Papistacheries

Mes amis de blogue sont des héros.

vendredi 13 février 2009

Est-ce en priant qu'on devient prion ?

D’accord,
                   d’accord,
                                       d’accord !
C’est en forgeant qu’on devient forgeron. Mais qui dira si en aciérant on peut également prétendre à un avenir en acier rond.
Et question existentielle, est-ce en massant qu’on devient maçon ?
Parce que écrivaillon en écrivaillant, ok ! Curetons aux trop curetant et espions aux espionnant, je l’admets. Marmitons en marmitant et trop bouffant les bouffons, également.
Seulement, on s’interroge. Maton, le devient-on pour avoir mâté ou maté et en expiant, mérite-t-on le statut d’ex-pion ? Autre question récurrente : Comment fait-on les enfants ? Mon petit apprends que c’est en lardant qu’on fait les lardons et en violant les violons.

Dans le règne animal, qu’en cochant (mais que cocha-t-il, le porc, sinon la coche ?) le cochon, croûtant un croûton, de la ferme fleurant soit le fleuron peut étonner même un pigeon bien pigeant. Pigé ?
Plus difficile à admettre, qu’en poissant on vire au poisson et que se ravisant on finisse rat-vison. Sous l’eau, le gardon n’est pas trop regardant et dans la prairie le hérisson hérissant ses piquants lorgne, en plein ciel,  le héron errant (je ne sais où, sur ses longues pattes...) non ? Pour achever ce bestiaire, accepteriez-vous que divisant dix visons on saucissonne en plus, au saucisson sonnant saucissonnant, cent ratons en les ratant ?

Au saut du lit, l’homme las chaussant ses chaussons, dans sa glace lui mentant, la barbe lui pousse au menton plus qu’au nichon nichant haut. Et cette marque bleue, est-ce en se suçant qu’elle s’est muée en suçon ? Certes, grison il le devint, en se grisant tout comme sa Marion, le mariant, vira graillon en graillant ; mais polisson, le fut-ce en se polissant ou se poliçant ?
Sous sa douche, il chante, l’homme las, comme pinson pinçant prisant peu la prison et le savon moussant lui annonce comme un air de mousson.

Toute sa vie, il aura vécu, boxant dans les boxons et au café se gorgeant d’un gorgeon. Au soir de sa vie, il piquera un roupillon. Roupillant alors, si la mort le surprend au lit, enfin il saura que c’est en canant qu’on devient canon.

D’accord,
                d’accord,
                                 d’accord !
                                                     C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

Posté par Old_Papistache à 06:01 - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

mercredi 8 octobre 2008

Amélifimélimélo

Furent amants              Il lui ment                        Elle le prend       
Comme personne          Il se donne                      Il se donne       
Il engraisse                    Elle engraisse                 Ils engraissent
Elle frissonne                 Et s’étonne                     Et raisonnent

Elle lui ment                   Elle l’apprend                Furent amants
Il pardonne                    Comme personne          S’en étonnent
Elle l’abaisse                  Il l’abaisse                      Ils s’abaissent
Il raisonne                      Elle frissonne                Et s’étonnent

Il la prend                     Furent amants               Elle lui ment
Elle se donne                Elle pardonne                 Comme personne
Elle le laisse                  Il  la laisse                       Il la laisse
Il s’étonne                    Elle raisonne                   Elle frissonne



Je n’ai pas su placer  :

conne, oursonne, monotone, garçonne, coursonne, cortisone, Simone, Yvonne, bonne, téléphone, ballonne, papillonne, Rhône (pour le Sud de Montélimar seulement), tonne,

ni :

Mercédès, fesse, messe, épaisse, URSS, altesse, vesce,  caisse, qu’est-ce, naissent,

pas plus que toutes les rimes qui se peuvent bien trouver avec “an”

Posté par Old_Papistache à 19:29 - Commentaires [21] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 4 septembre 2008

Thé DCXIII

Vous me feriez douter.
        Oui, douter de ma santé.
                Vous me prenez pour un fêlé.
                        Ne niez pas, mes idées vous font douter de ma santé.

Vous me fourriez du thé.
        Oui, du thé en vrac ou en sachet.
                Vous me prenez pour un pot à thé.
                         Ne niez pas, je sens vos doigts  me fourrager.

Vous me feriez du thé.

       Oui, du thé  noir aux amandes ou à la rose.
                Vous me prenez pour un imbu du thé. 
                         Nain bu deux thés.
                                  Ne niez pas, je vous vois tripoter les tasses à thé.

Vous, Monsieur riez du thé ?

           Oui, Monsieur vous riez du thé.
                   Vous pensiez que je n’avais plus le nez.
                             Ne niez pas, ni riez, je vous ai dans le nez.


Vous, meuf, riez, doutez.
           Oui, j’aime cet à-peu-près.
                   Vous me l’avez inspiré.
                             Ne riez pas, meuf, mais priez, je ne le répèterai.


Vous m’offririez du thé ?

          Oui, m’en offririez-vous  du thé ?
                  Vous m’en savez fêlé, du thé.
                           Ne riez pas, servez-m’en tassé.
                                        Menthe assez, pas trop.

  Vous me feriez douter.
  Vous m’effrayez.
  Douter, c’est douter.
  Du thé c’est doux, thé c’est doux, thé c’est doux.

Taisez-vous !

     Je me thé donc.
                 Du thé dans ma tasse, je mettais donc !

Oncques ne mis thé, thé mité oncques ne mis, oncques ne mis mes économies ôtées, ôtées  au jasmin, ôtées au parfum, ôtées au  pralin, ôtées au matin.

Matin au thé ôté, vous me feriez douter.

Douter de ma santé, de ma santé.
Si mon demain l’était sans thé, mon demain serait laid sans thé.

Cessez de me faire douter.

Cessez de me faire douter.

Cessez de me faire douter.

Posté par Old_Papistache à 21:29 - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : , ,

jeudi 21 août 2008

Da beul 2 beuur ! Ba deul da beul da beur 2 beur !

Da beul 2 beuur !
Ba deul da beul da beur 2 beur !

— Tu m'as parlé ?

La voix d'Épouse-A-Sa-Toilette tombe de l'étage, me surprend dans mes vocalises matutinales et me coupe le sifflet.
Je parle tout seul. Pas toujours, souvent.
Aujourd'hui c'est ça : Da beul 2 beuur ! Ba deul da beul da beur 2 beur !
Ne cherchez pas de traduction. S'il en existait une, elle serait absconse et modulable selon l'heure.
Je parle seul et à voix haute. Certains bâillent, d'autres éructent, les plus sociables chantent, je parle un sabir étrange qui inquiète mon épouse à propos de mes facultés mentales.
Moi, ça ne m'inquiète pas.  Je vocalise comme les Chinois gymnastiquent (se conjugue comme astiquer).
La plupart du temps Épouse-A-Sa-Toilette n'entend pas. J'ai dû parler plus fort qu'à l'accoutumée.

Da beul 2 beuur !
Ba deul da beul da beur 2 beur !

Il manque les intonations. Importantes les intonations ! Je suis dans l'incapacité de les restituer. Par écrit, veux-je dire. Incapable. D'autant que si je  voulais les enregistrer c'est pour le coup qu'Épouse-Alertée s'alarmerait.

Déjà qu'elle supporte mes imprécations du soir.
Avant de m'endormir, je procède comme les  pétroliers criminels : je dégaze.

Da beul 2 beuur !
Ba deul da beul da beur 2 beur !

— Comment ?
— Rien, je fais le vide avant de m'endormir.

Effectivement, quand mes ballasts sont vides, je sombre dans le sommeil. Ce qui est, je vous l'accorde, assez paradoxal. On s' attendrait plutôt à un naufrage une fois les ballasts pleins. Mais qui vous a laissé entendre que mes nuits étaient des naufrages ? Mes nuits sont des îles sur lesquelles j'aborde en solitaire. Ne me reste, au matin, que quelques bribes des langues apprises auprès des autochtones accueillantes.

Da beul 2 beuur !
Ba deul da beul da beur 2 beur !

Posté par Old_Papistache à 06:01 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

jeudi 7 août 2008

MAP

MAP !
MAP à l’envers, ça fait PAM.
Pas pan, PAM !
Ni panpan, ni paon, PAM !
MAP à l’envers, ça fait PAM !

Vous aimeriez que je lève un pan du voile qui voile PAM ! Euh, MAP !
Je ne peux pan. Euh, pas !

MAP est une énigme.
Elle ne tient pas de blog ou elle s’en cache bien.

Map ! Carte, pour nos amis Normands (ceux qui ont envahi l’Angleterre, voyons ), vous me voyez bien déboussolé pour lire cette MAP.
Pas de points cardinaux, pas de logo “Vous êtes ici”, pas de longitude et seulement la latitude de m’interroger.

Son premier commentaire sous un billet des Papistacheries apparut le 23 février 2008.

"Bonsoir Papistache que -je- suis- depuis- un -bon moment -sur- son -blog et sur celui des Fanes de carottes et à -qui -je -n'avais- pas -encore- osé adresser de commentaires - mais vraiment là je suis contente ! JE SUIS CONTENTE du contentement même de l'auteur de ce billet. C'est tout à fait communicatif et cela fait du bien !!!! Merci Papistache et bonjour à Epouse-Qui-S'alarme-De Peu !"

Et depuis... une fidélité qui contribue à alimenter les raisons que j’ai de paraître heureux.

Alors, comme nous manquons d’indices pour cerner MAP, jouons à vrai ou faux :

1/ MAP habite au nord de la Loire  ;
2/ MAP possède une connexion ADSL paresseuse (Elle peut lire le titre des photos avant qu’elles ne s’affichent !) donc MAP vit à la campagne ;
3/ MAP se lève tôt ;
4/ MAP peint, dessine, brode, coud, etc. ;
5/ MAP aime les animaux ;
6/ MAP possède une belle collection de livres d’images ;
7/ MAP n’a jamais pratiqué le saut à l’élastique ;
8/ MAP a le sens de la répartie, le goût des mots et l’esprit vif ;
9/ MAP est allée à l’école chez les Sœurs ;
10/ MAP écrit parfois son pseudo avec des minuscules, mais c’est rare.

Et vous, dans tout ça, vous, lecteurs des Papistacheries, vous vous demandez où je veux en venir.
Eh bien, ! Tout simplement.
Car je trouve dommage que tant de talent reste dans la confidentialité.

Posté par Old_Papistache à 21:22 - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : , ,

mardi 29 juillet 2008

Toutes blanches même Francis

nuit ...
    carte ...
        toque ...
            houille ...
                feuille ...
                    rivière ...
                        souris ...
                            mèche ...
                                lune ...
                                    foulée ...
                                        arme ...
                                            Francis ...
                                                croix ...
                                                    marque ...
                                                        baleine ...
                                                            Reine ...
                                                                Dame ...
                                                                     race ...
                                                                        Maison ...
                                                                            ombre ...
                                                                                ... neige
                                                                                    rose ...
                                                                                        magie ...

Posté par Old_Papistache à 22:54 - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags :

samedi 19 juillet 2008

Coquilles, carapaces, arêtes et bigorneaux

Certains jours, les pépites vous sautent directement dans la poche comme truites en  musettes.
D’or, les pépites !

— Eh ! Lolotte, tu l’as pas fait cuire assez ton crabe !

Déjà, se prénommer Charlotte, pour une marchande de poissons, c’est  peu fréquent. Analysez vos relations ! Honnêtement, dans votre entourage, combien connaissez-vous de poissonnières qui répondent au sobriquet de “Lolotte” ? Ah ! Vous voyez !

— Eh ! Lolotte, tu l’as pas fait cuirasser ton crabe !

Cuirasser son crabe ! Comme s’il pouvait avoir envie de se carapater pour se colleter avec les frais homards du jour. Les frais, car les chauds homards, c’est connu, pointent au chôômage et que les crabes  non !

— Eh ! Lolotte, tu l’as pas fait cuirassé ton crabe !
Ni hussard, ni dragon, ni cuirassé. Le hussard dîne à l’huile c’est connu, le dragon Satan l’habite et le crabe à la mayonnaise.

— Eh ! Lolotte ! tu l’as pas fait cuire ! Ah ! c’est ton crabe ?
Crabe cru, crabe cuit, crabe cru, crabe cuit !

— Eh ! Lolotte ! tue l’appât ! Fée-cuir à sept thons ! Crabe !

J’en étais là, quand la jeune fille blonde — ai-je dit que la poissonnière était blonde ? — m’apostropha :

— Et pour Monsieur, qu’est-ce que ce sera  ?

Monsieur voulait des noix de Saint-Jacques, mais, leurré par les appas de la belle — ai-je dit qu’elle était belle, la poissonnière ?— Monsieur est reparti avec une queue de Lotte, un tourteau à faire cuire (assez) et du thon dont il savait qu’il n’avait que faire.

Et moi je dis, que si les supermarchés continuent à œuvrer ainsi dans la publicité subliminale, ce n’est pas demain que les océans vont se repeupler !

Posté par Old_Papistache à 20:15 - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 10 juillet 2008

Blanc sec

Blanc et sec.
                        Ou blanc-bec ?

J’écris mal !

Voilà les notes que je retrouve sur ma table de nuit.
Certainement ai-je rêvé un billet d’enfer. J’ai dû penser que ces deux mots : blanc et sec, ou blanc-bec, allaient m’orienter vers l’écriture DU billet ?

Alors ?
J’improvise ?
Cela me fait penser que si j’avais été musicien je me serais certainement tourné vers le  jazz. Je n’aurais jamais pu servir un compositeur en interprétant chaque soir au quart de ton près et à l’identique sa partition.

J’improvise.
Blanc sec ! Boisson du petit matin du sieur  au crâne dégarni ?
Personne ne s’y laisserait prendre, il a tout dit de ce qui transite par son gosier.

Blanc-bec ?
Il a passé l’âge. Longtemps il le fut, jeune homme sans expérience, c’est révolu désormais.
D’autant qu’il a acquis, sinon la sagesse du  monde, du moins de l’expérience, laquelle , chacun sait, est un peigne pour les chauves, ce qui nous ramène à son crâne blanc.

Blanc ? Caucasien, oui ! Blanc, peau blanche tachée de roux. On croirait entendre parler d’un bœuf !
Sec ? Sec, comme à cours d’imagination ? Alors, oui, un peu sec.
Sec ? Pour parler de sa silhouette dégingandée. Alors oui, sec. Grand et sec !
La peau sur les os ? N’exagérons rien, les vers auront de quoi se mettre sous la dent, mais il faudra arriver dans les premiers !

Sec ? Comme aride ?
Certes, les cheveux n’y poussent plus depuis longtemps.

Blanc ? Comme neige ?
Qui l’est aujourd’hui ?

Blanc ? Comme absent ! Nous regrettons , chers téléspectateurs ce blanc de quelques minutes à l’antenne. Il ne faudrait pas que cela survienne le jour où je serais l’invité vedette du “Quart d’heure de gloire“. Vous imaginez :
— Mesdames, Messieurs, fumeurs de haddocks et de pois chiches, nous recevons aujourd’hui, le sieur Papistache...

Grand blanc
Grand blanc

Grand blanc

Grand blanc
Grand blanc
Grand blanc

Grand blanc

Grand blanc

 Merci de votre attention et à la semaine prochaine.
Vous en resteriez comme deux rondelles de saucisson... secs !

A quoi ai-je pu penser ? Blanc, sec !
Impossible que ce soit une liste de course. Je n’en rédige jamais depuis mon sommeil.

Finalement ce devait être plutôt blanc-bec !
Il me reste tant à découvrir, hors ma peau que je laisse à l’abri du soleil.

Finalement (bis) c’était peut-être une liste de courses.
Penser à acheter une crème pour protéger ta peau blanche des ardeurs du soleil.
Pourquoi ?
Partirais-je bientôt en vacances ?
On me l’aurait dit ? Non ?

Posté par Old_Papistache à 12:41 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags : ,

mercredi 21 mai 2008

EXORCISME


La rédaction de  ce billet va chasser de mon esprit un récit qui l’habite depuis des temps immémoriaux et qui me hante.

    Vous allez lire un texte fondateur de la pensée Papistacherienne.

        J’ai oublié et l’auteur et le support et la date de publication.
Tout.
    Une requête sur  la toile n’a rien donné.
        Se pourrait-il que ce texte ait disparu des mémoires humaines ?
            Non, quelque part une archiviste méticuleuse  l’a répertorié.
Je vous l’offre pour m’en délivrer, cultivez-le !

A son auteur
momentanément
mort !



— "Monsieur ! Quand on porte un nom ridicule, on ne cherche pas à adopter un enfant !
— Mais, monsieur le juge, si vous acceptiez, je pourrais changer de nom !
— Et comment ?
— Je pourrais retrancher une lettre à mon vilain patronyme pour...
— Vous n’y pensez pas, Monsieur Trognon ! A-t-on jamais vu un enfant s’épanouir en s’appelant Rognon !
— Deux ?
— Ognon, déjà pour un légume ça me tire les larmes, alors pour un enfant !
— Trois ?
— Gnon ! Pour qu’il soit le bouc émissaire des voyous de son école et rentre couvert de bleus et d‘ecchymoses !
— Quatre ?
— Non ! Faut-il vous le dire encore ?
—  Cinq ?
—  On ! Trop vague, trop indéfini, il se perdrait dans la masse.
—  Six ?
— N ? Appelle-t-on son enfant N ? Pourquoi pas X ? Non, Monsieur, on  n’adopte pas quand on  s’appelle Trognon
!"

Posté par Old_Papistache à 00:01 - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags :

lundi 5 mai 2008

L'un dit : Saint Mai

Lundi cinq mai.
L’un dit  : Sein ! mais que dit l’autre ?
L’autre sein ?
Le gauche ?
Le droit ?

L’indice ? Hein ? Mais ?
Quel indice nous dira lequel a dit : Sein !
Il l’a dit ou l’a hurlé, sein.
La hure. Les seins.
Un sein ou deux seins ?
Mes seins ou les siens ?
Et pourquoi Messins ?
Qu’ont mes seins à faire à Metz, comme essaim, à Metz ?
Essaim de seins ? 
Miel des seins de l’essaim.
Pas Saint des Saints, les seins.

Rien que mes deux seins,  pas mes reins, ni d’airain, les seins.
Seins pas d’airain, corps de bronze.
Bronzer seins nus, au soleil, qui tape sur les seins.
Bzzzzz ! Vol de l’essaim. De lait. Seins.
Le lait des seins, à dessein, nus au soleil, qui tape.

Qui a dit  seins  ?
L’Abyssin a dit sein.
Deux fois. Bis.
Bisse un, dit deux !.
Sein, sein.
Sains, sains, sains, les gars de Locminé...

L’un dix un ! Mai.
Mai : deux seins. Un, un.
Hum ! Hum  ! Toussez  pour voir, dit le médecin.
Je tousse seul.
Tous !
Seul !
Tous !
Seul !
Je n’y vois guère plus.
Tousse en corps.
Tout s’enchaîne.
Cent chênes, sans gêne ou cent gènes ?

Lundi cinq mai.
Saint mai dit l’un.
M’est-ce un sein, là ? dit l’autre.
C’est bien un sein ! dit l’un.
Est-ce bien un sein, ça ?
Dis, si ça, c’est un sein ; ça, qu’est-ce ?

Qu’est-ce un sein ?
Qu’est-ce un sein ?
Zozote à dessein, voir !
Qu’est-ze un zein ?
Qu’est-ze un zein .

Qué zinzin !

Zain, zain, zain, les gars de Locminé
Qui ont de la maillette
Dessous leurs souliers...

Posté par Old_Papistache à 23:59 - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags :
« Accueil  1  2   Page suivante »