vendredi 30 octobre 2009
Cimicifuga / actaea
Vous pensez bien que je n'allais pas me priver de sommeil : j'ai enquêté.
La plante dont j'avais oublié le nom (je risque de l'oublier encore d'autres fois) est un cimicifuga white pearl. Mon enquête m'a même permis d'apprendre qu'en fait le genre cimicifuga a été regroupé dans le genre actaea.
Pour Map qui doute (c'est bien de douter MAP, sur le net, il faut toujours douter) je joins une photographie d'ensemble de mon petit cimicifuga* lequel n'a pas dû trouver les bonnes conditions à son développement. Je le laisse en place en 2010 et s'il souffrait de nouveau, je le déplacerais près des rhododendrons dont il serait susceptible d'apprécier le voisinage.
* planté en novembre 2008, probablement en un lieu trop ensoleillé, il faut admettre que 2009 ne nous priva pas de soleil.
P.-S. : Hier, vers 18 h 00, de retour de balade. 
jeudi 29 octobre 2009
Tiens, en voilà une raison de ne pas trouver le sommeil : j'ai oublié le nom de cette fleur et elle pousse au jardinet...

mardi 27 octobre 2009
Ignobles splendeurs automnales (3)
lundi 26 octobre 2009
Ignobles splendeurs automnales (2)
samedi 3 octobre 2009
Moutonsses du Perche
Effectivement, ces doux animaux, fort intrigués par les deux promeneurs du samedi, et posant obligeamment pour la relative postérité qu'offre notre hébergeur — qui dira la longévité du service gratuit qu'il nous octroie moyennant les maigres contraintes d'un affichage publicitaire somme toute assez discret et parfois même, osons le dire, d'un effet comique involontaire ? — portent bien à l'oreille le seyant certificat de naissance qui démontre leur appartenance à la région qui rendit célèbre le cheval de trait dont le Japon et les Etats-Unis d'Amérique nous envient les étalons ; toutefois bien que célébrant mon Perche d'adoption ces ovins interrogatifs n'ont-ils pas moins conservé, dans leur patronyme, l'origine de leurs lointains ancêtres anglo-saxons « élevage de Suffolks » annonce le panneau en lettres noires sur un fond jadis blanc, dont la peinture s'écaille au modeste soleil de nos collines ; l'été, qui s'est éteint voici dix jours, particulièrement chaud et sec, a roussi les prairies au détriment précisément de ces moutons dont le regard implore quelque feuillage encore vert à glisser entre deux molaires ; nous avons cédé à la supplique et nourri les bêtes ; ne cherchez pas d'images le prouvant, par pudeur, ici, on ne filme pas les étrangers à table.
Le fil de la plume du Papistache serait-il de pure laine vierge ?
dimanche 23 août 2009
Tilleul, ai-je bien compris que je devais vous garder les plus beaux spécimens de la couvée ?

Promis, je guette l'éclosion et j'envoie à qui en veut la descendance de ces superbes spécimens bourguignons.
Quel spectacle attendrissant*, non !
L'espèce n'est pas en voie de disparition : réjouissons-nous !
J'avais bien celle-ci à montrer également, mais j'ai eu peur qu'elle ne choque les âmes bien nées.
* Après enquête, il s'agit de limaces en train d'échanger leur sperme. Ces animaux sont à la fois mâles et femelles mais pas exactement en même temps, elles pondront leurs œufs un peu plus tard, lesquels œufs auront été fécondés par le sperme de l'autre et réciproquement.
jeudi 6 août 2009
Fallait pas être trop gourmand
MAP a pris le temps de chercher la cause du décès du raton sec .
Elle nous envoie la radiographie qu'elle a réussi à développer.
Cliquez sur l'image du billet précédent.
Répugnant personnage

Hier matin, j'ai trouvé ce rat momifié :
- dans le tiroir où je range mes estampes japonaises
- dans le secrétaire où je serre mes lingots
- derrière la huche à pain alors que je balayais
- sous la baignoire
- entre deux pages de mon dictionnaire
- sur la télécommande du téléviseur
- dans la cave où je cache l'amant éconduit de Mme Yvonne
ou bien...
- ...
- ...
- ...
- ...
- ...
mardi 4 août 2009
Les deux autres tiers du jardinet (reste encore l'allée aux fougères, mais ce sera pour une autre fois)
lundi 3 août 2009
L'agencement précédent a tenu six ans, le Papistache n'était pas encore né, son épouse espère que celui-ci ne lui survivra pas
Oh, je sais bien que la grammaire manque de souplesse.
Mamoune, Valérie et Tiphaine me montrent au doigt.
Honte !
Et que dire de Choubine qui a dû se mordre les lèvres.
SOUS-TITRE
L'agencement précédent a tenu six ans — le Papistache n'était pas encore né — son épouse espère que celui-ci ne lui survivra pas non plus.
Est-ce clair désormais ?
Non ?
Ainsi ?
L'agencement précédent a tenu six ans ( le Papistache n'était pas encore né) son épouse espère que celui-ci ne lui survivra pas non plus.
Comment ? L'épouse de l'agencement ?
Oh, en aout, je vous trouve chipoteuses.
Cela ira-t-il ?
L'agencement précédent a tenu six ans. le Papistache n'était pas encore né. Son épouse espère que cet assemblage de bric et de broc ne survivra pas au long vieillard chauve.*
* Comprendre qu'elle lui a signifié qu'il n'était pas encore quitte des jardins en carrés et qu'il pouvait commencer à s'entrainer afin de parvenir, avant de partir au champ d'naviots, à dresser dans les règles de l'art maçon, de gentils murets de briques et de chaux à l'intérieur desquels elle pourrait jeter les résidus de l'incinération du corps maigre du jardinier fertilisateur pour enrichir le substrat enfermé entre les dites parois.
L'épouse du Papistache — si elle lisait ces lignes — s'indignerait : elle refuse d'envisager l'idée de la disparition de son compagnon, quand toutes les statistiques lui prouvent qu'il est dans l'ordre des choses qu' il s'en aille le premier. En revanche, visiteuses occasionnelles, lavez bien les fraises que Mamoune devenue veuve pourrait vous servir, il serait dommage que vous vous étranglassiez avec les cendres de feu le jardinier.
De la fenêtre de la chambre, le tiers droit du jardinet.
Maintenant, je m'attaque à refaire la roseraie (4 m²),
mais c'est sur la gauche, d'ici on ne voit rien. Au travail !










