mardi 19 août 2014

«Il n'avait pas que l'air, il avait aussi les paroles...» Maxime populaire

Parfois, en vacances, loin de chez soi, un livre traîne ; on s’en saisit et, alors  qu’on ne l’aurait pas même ouvert si l’été n’avait pas posé une paire d’heures de désoeuvrement entre la chaise longue et le bord de la piscine, non seulement on le feuillette mais on le lit jusqu’à la dernière page.Page 29 : « Elle avait l’air heureux... »Page 37 : « Vous n’avez pas l’air folle, dit-il...»Page 39 : « Elle avait l’air à la fois épuisé et heureux...»Page 40 : « Vous avez l’air fatiguée, dit Bernard... »Enfin, page 158 : « Vous... [Lire la suite]
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jeudi 3 juillet 2014

La ceinture à la mode : pièce galante et fugitive

Ce petit poème m'interroge. Où donc Arlequin prit-il fantaisie de porter sa ceinture ? Au front ?
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jeudi 26 juin 2014

Dans la troupe...

C'était un livre dont la lecture m'avait bouleversé. En collection poche. De la mienne à celle du libraire. Un livre qui avait suivi tous mes déménagements. Ce matin, je l'ai tiré de son étagère. Sa tranche a bruni. Je l'ai feuilleté : les caractères se sont effrités et sont tombés en poussière à mes pieds. C'est malin, j'avais passé l'aspirateur hier. Une poussière fine et noire. L'encre était de mauvaise qualité ou le papier a fait un rejet. A grand-peine devine-t-on encore de fines traces claires sur le papier bistre à l'endroit où... [Lire la suite]
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lundi 7 avril 2014

Ceux qui ont lu "Corps et Ames" se souviennent peut-être de Simone...

Ma maman — oui, le Papistache a une maman — me tend un livre poussiéreux retrouvé je ne sais où alors qu’elle cherchait je ne sais quoi.— J’ai pensé qu’il t’appartenait. Ça ne peut pas avoir été à ton père. Pourquoi moi, plutôt que l’un au l’autre de mes quatre frère et sœurs  ? Copyright 1945, by Albin Michel48 fr.17e Mille, annonce la couverture. Je n’étais pas né en 1945. Protégé d’une jaquette d’un vert amande délavé : GARNIER FLAMMARION, pour vos classiques… la collection qui s’est imposée.Papier jauni — bruni sur les... [Lire la suite]
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mardi 27 août 2013

Quelques nombres écrits en lettres... et un autre avec des chiffres

  Je lis* dans la presse qu'un surfeur californien de 41 ans retrouve sur la plage son portefeuille perdu quelque vingt-quatre années plus tôt. Moi, qui ne suis ni surfeur, ni californien, ni quadragénaire, ni insouciant au point de faire le poirier en bord de mer — et, au demeurant, incapable —, je me demande quelle tête je ferais, dans vingt-deux ans, si une auxiliaire de vie retrouvait, en passant le balai dans un recoin, le porte-monnaie que j'ai égaré, à mon domicile, voici deux années pleines.     * Là, j'ai... [Lire la suite]
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samedi 22 septembre 2012

C'est un signe, ça, les pêches du Perche sont bientôt bonnes à cueillir

Chanson de Grand’mère Qui veut des fraises du bois joli ?En voici, en voici                Mon panier tout rempli !              Pierre Dupont J'ai s'coué les rein's-claud' du peurgnier Pour les ramasser su' la mousse ;J'ai fait guerner les perles douces Des groseilliers dans mon pagnier ;Pis j'ai renvarsé queuqu's bounn' liv'es De suqu'er blanc su' les fruits clairs Qui cuis'nt dans ma... [Lire la suite]
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mercredi 15 février 2012

Où l'auteur, à défaut de fignoler son fricot, préfère le tricot de citations empruntées à ses lectures ou récréations auditives

Ce matin, Régis Jauffret frappe à mon ouïe.  Non ! pas à mon huis ! Quoi que ?Ne tente-t-il pas de me vendre son dernier ouvrage “Claustria” ?J’aime qui frappe à ma porte. J’ouvre. Même si c’est une image, que le romancier officiait à la radio, et que moi je rasais des carottes pour le fricot méridien. Je rase des carottes et Jauffret ne me barbe pas. C’est un bon vendeur. Son intervieweur  semble acquis à sa cause.Je n’achèterai pas le livre ni ne le lirai mais Claustria sera lu... par d’autres. L’engeance est féconde.Je ne... [Lire la suite]
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mercredi 25 janvier 2012

Il est des pays où hiver signifie encore quelque chose...

FROID Le froid te saisit toujours comme une mauvaise nouvelle imprévue. Au moment où tu réalises ce qui t’arrive, il est trop tard : tu as le souffle coupé et les jambes qui veulent céder. Tu te ressaisis cependant en te disant qu’on a déjà vu pire. N’empêche, tes yeux pleurent. (Mais ta morve gèle.) Crisse qu’y fait frette. Tu prends instinctivement la posture du marcheur solitaire qui rumine sa peine sur les trottoirs d’une ville indifférente : tête rentrée dans les épaules, visage crispé qui pointe vers le sol,... [Lire la suite]
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jeudi 9 septembre 2010

Au pied de la lettre

« François 1er redresse les arts et les lettres...»Ils écrivaient penché nos ancêtres ?
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