lundi 28 avril 2014

De l'empreinte

Casser du verre blanc porte bonheur ; de l’argent inattendu ne manquera pas de gonfler le portefeuille. Certes, c’est entendu, scientifique, irrévocable, confirmé et de notoriété publique — je casse assez de vaisselle pour le savoir ! — mais quid du ver blanc ?J’en fais quoi, moi, de ce ver blanc trouvé lové dans la racine de la laitue flétrie ? L’assommer avant de le donner aux poules ?  Le jeter par-dessus le mur ? L’offrir à la merlette qui couve dans la charmille ? N’est-ce pas m’exposer à une plainte auprès de la SPA ?Dans... [Lire la suite]
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lundi 13 mai 2013

Comme un nœud à son mouchoir

J’aime bien Noémie. J’ai toujours bien aimé Noémie. Je la connais depuis qu’elle a dix ans. C’était une enfant, mais déjà un peu plus qu’une enfant ; le décès accidentel de son papa l’avait mûrie un peu avant ses camarades. Elle écrivait bien, Noémie — pas sa calligraphie — ; elle avait des idées et du style. Je la revois souvent : elle est hôtesse de caisse à la grande surface, là-haut, rue des Andromèdes du Japon. Elle a conservé son joli sourire. On échange plus que les cordialités d’usage quand je passe à sa caisse :— Elles sont... [Lire la suite]
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jeudi 6 décembre 2012

Clin d'œil à la feutrière du nord

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lundi 8 octobre 2012

Une roue qui tourne

Elle lui parle : sa voix se trouble. Lui, qui l’écoutait sans la regarder, perçoit le nœud dans la gorge, lève la tête, quitte la rédaction de son mémoire, voit les larmes ruisseler sur la joue. Elle, regarde la fenêtre, ou au-delà de la fenêtre. On ne sait pas. On ne saura pas. Il voit couler les larmes, ne dit rien. Enfin, surtout pas qu’il a vu couler les larmes. Elle ne saura pas qu’il les a vues. Peut-être craindra-t-elle qu’il les ait vues : « Il n’a rien dit. » Il fait comme s’il n’avait perçu que le trouble dans la voix et... [Lire la suite]
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mercredi 3 octobre 2012

Le train de 15 h 19

Derrière leur maison, coquette — volets verts, murs de briques rouges —, la ligne de chemin de fer Capitale-grand-Ouest.Combien ?Cinquante mètres. Oui, cinquante mètres. Pas cent mètres, non. Cent mètres, c’est la distance du bureau de poste au carrefour de Vasy. Cent mètres, le repère est commode. On a la distance dans l’œil. Cinquante !Le soleil est revenu, un café est servi à l’ombre d’un grand cerisier. 15 h 19. Un train brinqueballe à grand fracas et vive allure.Eux s’interrompent, suspendent leur conversation ; leurs invités,... [Lire la suite]
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mercredi 3 février 2010

Mon cœur bat à trois pulsations minute : je vivrai vieux

2010, année de la boîte aux lettres... De la porte d'entrée à celle de la boîte à lettres : vingt pas ; je les fais, trousseau  de clefs en main, à courtes foulées ; parfois la boîte est vide et parfois, non. Dans Téléchat, la série que mes filles regardaient dans leur enfance, les objets portaient des noms : la poubelle c'était Olga. Je devrais baptiser ma (votre ?) boîte à lettres. Des suggestions ? Tiens, en revenant de la bibliothèque, je vais m'arrêter à la poste acheter des timbres... Il me reste des enveloppes.
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jeudi 7 janvier 2010

Une enveloppe blanche, une !

Oh, toute cette neige, on dirait une enveloppe géante que Béatrice m’aurait apportée pendant la nuit.        Quoi ?                   La direction de La Poste                                                       exigerait           ... [Lire la suite]
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mardi 25 août 2009

J'ai l'air de poser des questions mais je me demande si, sous couvert de vous interroger, je n'apporterais pas une réponse

J'avais noté cette phrase sur un mouchoir en papier, en 2004, je crois.Une phrase arrachée au Journal interrompu de Sylviane Agacinski.« On peut se faire de nouveaux amis, mais non pas de nouveaux vieux amis comme ceux qui nous ont connus jeunes. »Que vous en semble-t-il ?Si j'abusais des billets "rétroviseurs" ne serait-ce pas comme si vous m'aviez connu jeune ?
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vendredi 15 mai 2009

Savoir saisir la perche quand elle vous est tendue

Mes amis — me permettez-vous d'user du terme, que trop souvent on galvaude, pour vous aborder de bon matin ? En absence de réponse, je considèrerai que ce silence vaut approbation — votre (légitime) intérêt pour cette assiette — dont la possession  ne fait pas de moi un platokaolinophile, d'ailleurs elle n'est pas en faïence — me permet de vous donner, malgré mon emploi du temps un peu bousculé en cette veille de grandes retrouvailles, un petit billet que je sais que vous aurez la sympathie de prendre pour l'égal de ses... [Lire la suite]
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mercredi 15 avril 2009

Le glog à Tipahine

Si Tipahine tenait un glog (n’en tiendrait-elle qu’un, déjà ?) voilà ce qu’elle aurait noté au soir du samedi 11 avril de cette année.Si Tipahine tenait un glog, bien sûr ! Sinon... si elle n’en tenait pas... elle n’en aurait pas, maman, les p’tits bateaux qui vont sur l’eau... ont-ils des jambes ?Alors, si Tipahine savait écrire, qu’aurait-elle noté ? C’est que le défi est de taille. M*rd*sse ! Tipahine va croire que je l’ai trouvée grosse.ELLE — Ah ! Ça fait plaisir d’apprendre que je suis grosse ! Ça fait plaisir, si, vraiment !LUI... [Lire la suite]
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