lundi 5 mai 2008
L'un dit : Saint Mai
Lundi cinq mai.
L’un dit : Sein ! mais que dit l’autre ?
L’autre sein ?
Le gauche ?
Le droit ?
L’indice ? Hein ? Mais ?
Quel indice nous dira lequel a dit : Sein !
Il l’a dit ou l’a hurlé, sein.
La hure. Les seins.
Un sein ou deux seins ?
Mes seins ou les siens ?
Et pourquoi Messins ?
Qu’ont mes seins à faire à Metz, comme essaim, à Metz ?
Essaim de seins ?
Miel des seins de l’essaim.
Pas Saint des Saints, les seins.
Rien que mes deux seins, pas mes reins, ni d’airain, les seins.
Seins pas d’airain, corps de bronze.
Bronzer seins nus, au soleil, qui tape sur les seins.
Bzzzzz ! Vol de l’essaim. De lait. Seins.
Le lait des seins, à dessein, nus au soleil, qui tape.
Qui a dit seins ?
L’Abyssin a dit sein.
Deux fois. Bis.
Bisse un, dit deux !.
Sein, sein.
Sains, sains, sains, les gars de Locminé...
L’un dix un ! Mai.
Mai : deux seins. Un, un.
Hum ! Hum ! Toussez pour voir, dit le médecin.
Je tousse seul.
Tous !
Seul !
Tous !
Seul !
Je n’y vois guère plus.
Tousse en corps.
Tout s’enchaîne.
Cent chênes, sans gêne ou cent gènes ?
Lundi cinq mai.
Saint mai dit l’un.
M’est-ce un sein, là ? dit l’autre.
C’est bien un sein ! dit l’un.
Est-ce bien un sein, ça ?
Dis, si ça, c’est un sein ; ça, qu’est-ce ?
Qu’est-ce un sein ?
Qu’est-ce un sein ?
Zozote à dessein, voir !
Qu’est-ze un zein ?
Qu’est-ze un zein .
Qué zinzin !
Zain, zain, zain, les gars de Locminé
Qui ont de la maillette
Dessous leurs souliers...
dimanche 4 mai 2008
Le jour n'est pas seul à décliner
A Bordeaux on trouve des filles qui s'appellent Florence,
en revanche, à Florence...
samedi 3 mai 2008
Eros et Thanatos sont dans un bateau
Les pi, les pipipi, les pi, les pissenlits
Je les ai bouffés par la racine
La racine-ne, la racine-ne
Les pi, les pipipi les pissenlits
Bouffés par la racine-i-i-i-i-neu !
Non, ne vous réjouissez pas trop vite, je ne suis pas mort.
Enfin, pas encore.
Pourtant, cet après-midi, cette chanson s’est installée là.
On prête à nos disparus cette curieuse aptitude à débarrasser nos jardins de cette salade envahissante.
Madame Yvonne ne cache aucun cadavre en son jardinet.
Mais, en fait, je n’ai nulle intention de vous entretenir jardinage. L’entretien du jardin, c’est mon rayon de soleil à moi.
Le soleil, justement !
Il a tapé fort !
Pas assez pour me conduire au champ de naviots, mais fort !
Les pi, les pipipi, les pi, les pissenlits
Je les ai bouffés par la racine
La racine-ne, la racine-ne
Les pi, les pipipi les pissenlits
Bouffés par la racine-i-i-i-i-neu !
Mais je portais mon couvre-chef et l’insolation est allée s’abattre un peu plus loin, cette fois.
Je revenais de la ferme transformée en magasin de décoration quand l’air s’est insinué en moi.
Pourquoi des pissenlits ?
Une ferme déco. Le style de boutique installée à la campagne (en plein Perche, of course) où le parking compte au maximum six voitures dont quatre immatriculées 75.
Des prix rustiques : 195,00 € la chaise de jardin.
750,00 € le banc.
Une ambiance atypique.
Dans le sillage des clientes, de capiteux parfums rarement humés sur le marché de N*gent-Le-R*trou.
Pourquoi les pissenlits ? Épouse-En-Virée n’a pas chanté au retour.
Oh ! Le thé !
Une accorte jeune fille m’a proposé un thé au comptoir. Pas un verre de cidre, ni un cruchon de lait tiède, encore moins un carafon de berluche. Non ! Un thé !
A BUT, rien, même pas une bière ! LECLERC ne s’est aucunement fendu d’un café ni MONOPRIX d’un viandox.
Là, un thé ! Pour mes beaux yeux. Mamoune a décliné l’offre. Elle a dû penser que se cachait une employée invisible au fond des toilettes. Moi, j’ai la vessie spacieuse. J’ai pris le risque. J’ignorais que le thé “Eros” aux saveurs citronnée et fleurie cachait un puissant euphorisant. Ce qui expliquerait la chansonnette.
Je ne vois pas d’autre explication.
Épouse-Indécise a noté les dimensions du miroir (120 cm × 180 cm) en forme de plein cintre.
— Je reviendrai, a-t-elle cligné de l’œil.
Elle reviendra ?
NOUS reviendrons.
Il faudra bien que je goûte au thé “Thanatos” cette fois-ci !
Qui sait s’il n’y eut pas inversion des étiquettes ?
Le retour promet d’être excitant !
Les pissenlits seront fanés,
mais les foins... point.
vendredi 2 mai 2008
D'artichaut ?
— Oh ! Des fi d'artichaut ?
— Des filles ! ! !
— Non, mon père avait toujours dit des fi !
— S'il avait voulu parler des œilletons qui rejettent au pied des plantes mères, il aurait dû dire "des filles d'artichaut."
— Enfin, dans mes souvenirs, j'entends papa qui me dit des fi !
— Je ne veux pas attenter à la mémoire de ton géniteur, mais ne trouves-tu pas logique la filiation ?
— Si, mais... à mes oreilles sonnent encore ses paroles. Ecoute ! Il, oui c'est bien c'est ça, me dit des fi !
— Whaaaaaoooooh ! J'ai compris ! samedidefipointcanalblogpointcom, le blog à Janeczka & Val, sur lequel vous pourrez retrouver, dès samedi, neuf heures, la participation de le Papistache et de ses camarades de jeu. Eh ! bè ! Què prise de tête !
— Eh ! De tête... deux têtes d'artichaut, peuchère ! Qué poilade !
http://samedidefi.canalblog.com/
jeudi 1 mai 2008
Petits vers holorimes pour rendre hommage à la fois au dur labeur d’un couve-plumes tantôt en son jardin tantôt à son écritoire
Papy s’tache, lassé de cette rave aux orties, colle.
Rêvassons Lio ! Oh ! doux et mots laids rayés !
Papistache, lassé de ses travaux horticoles,
Rêve à son lit aux douze et mols oreillers.
mercredi 30 avril 2008
Allez ! Asseyez-vous, la leçon reprend
Ce matin Grisette est repartie de bonne heure.
Finalement ce ne fut qu’une courte halte
sur la route vers Saint-Brieuc.
Un fest-noz pour lequel
une amie l’a invitée...
à tenir la buvette !
La couture mène à tout !
Elle repassera — ça, c’est plus dans ses cordes.
Repasser ! — en fin de semaine.
Peut-être !
Petit cours de jardinage sommaire (suite)
Avertissement : Je ne vais livrer que mon expérience personnelle.
Elle ne vaudra donc qu’à titre d’illustration et non de dogme.
Mes lectrices s’interrogent.
Un jardin exige-t-il énormément de soins ?
Oui et non !
Oh ! Je croyais que le Percheron n’était point Normand !
Un jardinet !
J’ai choisi un terrain à la mesure de ma disponibilité. Essentiel.
Ne pas se montrer gourmand si on sait devoir compter son temps.
Exemple : les rosiers !
Exigeants les rosiers ?
Oui,
entretenir la terre nue au pied des arbustes se révèle assez contraignant.
Outre que la terre est basse, éliminer les herbes indésirables (pas mauvaises, juste indésirables) cela prend du temps et la fréquentation des branches couvertes d’épines est susceptible de provoquer quelques égratignures disgracieuses. Je suis manucure !
Solution : Faire en sorte que la terre ne soit jamais nue au pied des rosiers.
Ma solution ( j’ai dit que je ne traitais que mon expérience) : J’ai repiqué cent boutures de pervenches qui forment un paillasson qu’aucune indésirable ne parvient à franchir. Nos rosiers émergent d’un tapis émeraude et bleu du plus bel effet !
Pour combler quelques trous dans la moquette, j’ai semé des graines d’herbe à Robert.
Si vous saviez comme l’herbe à Robert me plaît. C’est une conquérante qui s’étale et fleurit jusqu’aux gelées.
Les rosiers = sort réglé = quasiment pas d’entretien hors la suppression des fleurs fanées.
Je n’ai pas dix règles, ni cinq, ni quatre. J’en ai une !
Je couvre le sol.
Exemple : les rhododendrons, les azalées, les hortensias. Je répands des écorces de pin au pied. Le sol reste frais et ne demande pas de sarclage épuisant.
Les fleurs annuelles sont contraignantes : semis, éclaircissage, arrosages, repiquage, désherbage.
Je leur préfère les plantes vivaces. Pour les néophytes, ce sont celles qui résistent à l’hiver et repartent de leur souche au printemps, ou qui gardent une partie aérienne en hiver et qui bourgeonnent dès que les beaux jours reviennent.
Très vite, elles s’étalent et leur masse freine l’ardeur des indésirables, de plus le sol est recouvert d’écorces ou de végétaux broyés.
Mes chouchous : des buis, des lupins, des pavots, des bleuets, des marguerites, des bruyères, des crucianelles, des fraisiers des bois, des iris, des hémérocalles, des lavandes, des fougères, des lysimaques, des arums, des asters, des œillets, des violettes, des plumbagos, des pivoines, des menthes, de la mélisse, des fuchsias, des géraniums (pas des pélargoniums, attention !), et des bulbes, des bulbes, des bulbes...
Autre secret : accepter que poussent des plantes qui ont décidé de s’installer là, à leur guise. Co-habiter avec elles, ne pas jouer son petit Louis XIV. Les primevères qui se ressèment partout, ainsi que les euphorbes, les violettes, les marguerites, les myosotis, les lunaires, les nigelles, les campanules, les delphiniums, les onagres, les digitales, les soucis, les pensées, les giroflées, les bugles, etc...
Exemple : La pelouse. Pourquoi vouloir un gazon anglais si c’est se rendre esclave d’une tonte tous les six jours ? La laisser fleurir, la pelouse. Une pelouse fleurie, c’est joli, surtout si on a pris soin de mêler des graines de fleurs aux graines de gazon. Se contenter de tondre des passages sinueux pour aller d’un point à un autre.
S'amuser.
Etre spectateur.
Se laisser surprendre.
J’en ai trop dit.
Un résumé ?
Non, je vais plutôt souligner quelques points clés.
Logiquement, vous auriez déjà dû les repérer.
Sinon, passez faire un tour à la maison.
Un jour où on est là !
mardi 29 avril 2008
Petit cours de jardinage sommaire
"Petit cours de jardinage sommaire :
Un jardin...est un lieu clos... en forme de
jardin...qui comporte huit côtés. Si l'on partage le
jardin en deux par le milieu
(ce qui n'est pas à conseiller...)
On obtient deux moitiés de jardin..."
Euh ! Papistache, ce n'est plus du pastiche mais du plagiat... et piètre encore !
Que tu souries aux doux poèmes de l'ami Bobby soit...
mais au moins, si tu veux lui rendre hommage, hausse un peu le niveau.
Deux amies internautes me demandent un conseil pour réduire l'entretien du jardin sans pour autant tout riblonner ni bétonner à outrance, ou en Charente voire dans les Vosges.
"... voilà, voilà comment on s'y prend...
la toute première fois, on hésite un peu...
après ça va beaucoup mieux..."
Les chœurs : "Non, on veut du vécu, de l'authentique.
(On cultive de l'authentique, dans ton jardinet, Papistache ? )
Toi, ma Galinette, tu poses trop de questions...
— Déonnnng ! Déonnnng !
— Qui sonne à cette heure ?
— Oh ! C'est Grisette !
— Grisette ? Elle est à Toulouse !
— Eh ! Non ! Ou alors, Toulouse touche au jardinet !
Veuillez m'excuser pour l'arrêt brutal de cette chronique. Une visite éclair de Grisette pour ses vieux parents z'émus mérite une suspension d'audience.
Le cours reprendra demain, à la même heure.
A demain !
lundi 28 avril 2008
Migration pendulaire
Chaque matin,
en voiture,
toujours au même endroit
— de l’avantage et des inconvénients de partir à heure régulière —
nous le croisons.
Même dégaine,
même silhouette,
même coup de pédale un peu heurté.
Un homme.
Un homme,
à vélo,
blouson ouvert,
tête nue
— même en hiver —
mains au guidon ;
il quitte le lieu
où nous allons
pour se rendre
là d’où nous venons.
Un navetteur.
Peut-être vient-il de plus loin pour aller encore plus loin ?
Nous ne le connaissons pas et pas facile de nouer une conversation sur une départementale. Zou !
Ce n’est pas le coup de pédale de l’amateur de cyclotourisme.
Une allure lente
— ça monte un petit peu dans ce sens, on quitte la vallée —
des vêtements civils
(point de panoplie à la publicité et aux couleurs tapageuses).
Un ouvrier qui se rend à son travail ?
Ce n’est pas l’allure d’un promeneur du dimanche.
Dans l’obscurité des mois d’hiver,
sous la pluie,
la grêle,
il monte son petit chemin de croix
chaque matin où nous descendons vers le fond de la vallée.
Nécessité.
Ce n’est pas un écologiste adepte des transports alternatifs.
Encore que : une ! deux ! une ! deux !
Il pédale.
En force.
Pas en souplesse.
Peut-être un avare voulant économiser sa voiture ?
Ou un masochiste ?
Ou un pauvre ?
Un navetteur de retour d'un after ?
Un amant qui quitte de bon matin les draps accueillants d’une maîtresse aimée et qui s’en retourne au domicile conjugal ? Amant chassé par l'arrivée du mari veilleur de nuit ?
Il me ressemble, comme se ressemblent deux Percherons secs, barbus et chauves.
J’aurais cette position sur le vélo.
La selle un peu plus haute peut-être ?
Il me ressemble dix fois plus que mon frère ne me ressemble.
D’ailleurs, si Épouse-Aux-Ongles-De-Nacre ne me pinçait pas la cuisse, chaque matin, je pourrais croire que c’est la part de mon être se refusant à pointer qui s’en revient à la maison quand l’autre poursuit sa route vers la salle des machines.
— "Aouille !"
Je tourne la tête,
il a disparu.
A demain !
dimanche 27 avril 2008
MAMOUNERIES CHAPITRE I
Oui, ce galet, je l'ai retrouvé.
Il lévite au-dessus de la masse de ses non-semblables.
J'espère que vous ne voyez pas l'artifice qui le maintient en l'air.
Ce matin, pendant que Papistache poursuivait sa nuit, ( il ne se lève plus aux aurores depuis que notre thé nous le dégustons de nouveau seul à seule) j'ai brassé le monticule.
Vous m'avez convaincu qu'il portait bonheur : deux jours consécutifs de soleil ! ! !
"Petit Rouge !
Que fais-tu là ?
Chaque fois que je te vois, j'ai envie de t'éplucher et de te manger, mais tu es trop dur pour être une pomme de terre."
Il me sourit tous les matins.
Je rentre : il me sourit encore.
"Mille percés, peut-être,
ou cent, mais...
rouge ? Un seul !"
1900 kg de galets pour une rivière sèche et sonore.
Il en rêvait, il l'a faite (voici deux ans).
Cette photographie, je l'ai prise depuis la chambre rose ce matin.
Votre Papistache (il m'arrive maintenant de l'appeler comme ça, moi aussi ) promène sa brouette. La récolte semble avoir été bonne.
Un bon potage aux galets ! !
Je vous ferai goûter quand vous passerez.
Clin d'œil !
Mamoune
samedi 26 avril 2008
Comment occuper un après-midi avec un simple trou dans un galet
Mamoune a troué un caillou.
Attendez ! J’ai un doute !
— Épouse-Aux-Épaules-Rosies-Par-Le-Soleil, tu m’as bien dit que tu avais troué un caillou, en triant les galets.
— Petit-Homme-Pas-De-Savoie, si tu écoutais avec plus de concentration, tu m’éviterais les répétitions.
— J’écoute !
— J’ai trouvé un caillou...
Oh ! Pardon ! Elle a trouvé un caillou.
En triant les galets ?
— Épouse-Aux-Épaules-Rougies-Par-Le-Soleil, quel intérêt à me dire que tu as trouvé un caillou dans un tas de galets.
— C’est que, Époux-Trop-Dilué, si tu avais écouté ma phrase jusqu’au bout , tu aurais entendu que le caillou trouvé était troué.
Elle a trouvé un caillou troué dans un tas de cailloux triés.
— Pas triés ! A trier !
Je sens que d’aucunes souhaiteraient savoir de quels jeux nos samedis sont faits pour que Mamoune trie, au soleil, des galets dont l’un était troué.
Photographie.
Sous la fenêtre de la cuisine, Mamoune aime à voir s’épanouir d’odorantes espèces végétales or elle aime également, le soir venu, à fermer les volets. D’où l’ingénieux dispositif qui consista, voici quelques années, à dresser d’instables, mais élégantes, bûches, destinées à supporter les jardinières, à l’intérieur desquelles s’enracinent, au printemps, selon l’année, surfinias, géraniums ou pissenlits.
Mais les galets ?
Ah ! Les galets !
C’est que les bûches avaient une fâcheuse et répétitive tendance à quitter leur station verticale les jours de brise. Votre ami, buveur de thé, avait donc cloué une large base circulaire à l’une des extrémités de ladite bûche et ayant posé cette dernière sur la terrasse, il avait savamment balancé une brouettée entière de galets pour lester la marmoréenne colonne de sapin. Ce qui, cerise sur la sellette, offrait l'avantage de cacher le disque inesthétique, et la réalisation plut... jusqu’à ce matin, où Mamoune décida de rénover l’ouvrage.
Armée de patience, elle entreprit de nettoyer— à la brosse à dents (usagée)— chacuns des galets (deux brouettées, une paille !) avant de les remiser jusqu’à la prochaine glaciation. Et c’est ainsi, qu’elle en trouva un troué — à mon humble avis, nous l’avions acheté en cet état — mais allez vérifier l’intégrité de deux tonnes* de galets bennés au fond de la cour ! D’autant que c’est moi, le buveur de thé patenté, qui avait réceptionné la livraison !
Voilà ! Épouse-Aux-Épaules-Brunies-Par-Le-Soleil dort du sommeil du cantonnier heureux. La terrasse attend son nouvel aménagement, les galets lavés, briqués, polis dorment en un endroit dont je ne vous révèlerai pas l’existence, pour deux raisons et surtout la première.
Le galet troué trouvé attend que nous ressortions la facture pour nous faire rembourser, à moins que je ne parvienne à persuader Mamoune qu’il n’existe pas meilleur porte-bonheur au monde, auquel cas je le lui ferais monter en sautoir. Il me reste la chaîne d’un antique cadenas qui barrait le portail, quand voici cinq ans nous acquîmes la maison.
Épouse-Bronzée sera sensible au symbole !
*Une autre fois, je vous conterai l'usage que nous fîmes des 1900 kg restant. J'assume l'entière responsabilité de cette erreur : commander deux tonnes de galets, à la légère, ne pouvait venir que du Papistache, vous l'aviez deviné !
Et en prime, à partir d'aujourd'hui, un feuilleton signé par votre buveur de thé (préféré ?) qui paraît chez les Fanes de Carottes.

