J’aurais dû tenter charpentier ; mais, outre que j’ignorais tout de ce corps de métier, je ne voyais qu’un seul moyen de soulager la bourse de mes parents : en obtenir une. Ce que je fis. Mais j’aurais dû ambitionner plus haut ; et quoi au-dessus de la charpente ? La couverture ! Exact. Couvreur alors ?

Je regrette de n’avoir pas appris la charpenterie.

En fait, j’étais fait pour faire fustier.

Quoique si j’avais assemblé poutres et chevrons comme la phrase qui précède, on ne m’aurait laissé que l’atelier à balayer. Bah, au moins aurais-je tenu, entre les mains, un manche en bois qu’avec un peu de chance j’aurais façonné moi-même, à la plane, dans une lambourde réformée ou un liteau un peu gauche.

Bèè ! À quoi ça rêve un vieux qui scie du bois sur une chèvre vermoulue !