J’écaille un poisson. Dehors, luminosité et chaleur s’ingénient à faire croire à l’été ; je m’installe sur la terrasse.

Dans les rayons rasants du soleil déclinant, les écailles qui volent décomposent la lumière.

Il y avait le vieux qui lisait des livres ; il y aura désormais celui qui capturait les arcs-en-ciel avec des écailles de bar.