Voici quelques semaines, une image, aperçue au gré d’une de ces errances que les internautes connaissent bien, m’avait ému.
Tendre.

Vous allez trouver que je m’affecte d’un rien. C’est vrai. Je suis une midinette.

Hier soir, repris par ce même nomadisme nonchalant qui fit perler une larme à ma paupière, mon œil s’alluma de nouveau.
La même image ?
Non. Une autre. Sœur. Bouffonne, celle-ci.


Deux ? Jamais deux sans trois. Je cherchai. J’essayai vainement quelques mots-clés, quand une inspiration m’ouvrit la malle aux merveilles. Transposition d‘une vieille connaissance ? Souvenir inconscient d’une lecture récente ? Je tentai une requête en langue anglaise !

Bingo ! (Non, ce ne fut pas l’objet de ma requête.)

Des images par dizaines. Un peu comme si une jeune fille d’aujourd’hui (ou son frère), ne connaissant de l’art que les graffitis souillant les façades de sa ville, troublée par un nymphéa de Claude Monet entraperçu par hasard, découvrait tout l’impressionnisme d’un seul clic de souris.

A ce stade de ma narration, je devine l’impatience du lecteur :
— Et quelle était-elle cette image qui vous fit pleurer, vieillard ?
— Et saura-t-on un jour ces deux mots — ils étaient deux — qui vous ouvrirent les portes du nirvana ?

Oui, j’y venais.
L’image premier contact avec le finger art et la requête finger art.