Sous-titre

Alexandre, certes ; pour le Papistache, ce serait plutôt la retraite qui aurait sonné

Je croyais que j’allais raser les murs tel un voleur. A l’heure où les forces vives du pays doivent encore s’échiner à gagner trois sous, ne suis-je désormais pas payé à ne plus rien faire ?

C’est le contraire qui advint : ma foulée se révéla auguste, mon port de tête impérieux, mon souffle divin,  mes pensées célestes et mon regard souverain...

Je crois que je n’ai jamais été aussi grand que ce dernier mardi matin.