samedi 10 mai 2008
Ceci devient un de mes billets
Le texte — entre guillemets et en italique — qui suit, vous l'avez déjà lu, au moins pour certaines qui lisent les commentaires des fidèles du lieu.
Déjà lu et (peut-être même ) commenté
Commenté au sein de mes commentaires.
C'était un faux !
JE N'AI JAMAIS ÉCRIT CE BILLET.
Comme il m'a fait plaisir !
Imaginez !
Un (une, en fait !) gentil(le) voisin(e) qui tond la pelouse en votre absence.
J'ai une question à vous poser.
Sérieusement : Qui a cru que j'en étais réellement l'auteur ?
Ce sera tout pour aujourd'hui.
Ici, l'accès à l'ordinateur est réglementé.
La file d'attente est impressionnante.
J'ai épuisé mon crédit du jour ou quasi.
"Jeudi 8 mai
Pas de billet
Hier au soir, je n’étais pas en mesure d’écrire ma prose quotidienne.
L’après-midi,
le soleil avait tapé un peu trop vigoureusement sur mon crâne glabre.
Epouse-qui-a-des-cheveux-ça-sert a elle aussi profité de la douceur des
premières -mais non moins dangereuses- éclosions de l’astre. Allez donc
savoir pourquoi, le soleil a préféré mon crâne au sien.
Je suppose
que c’est parce que ses rayons, puissant mais non moins paresseux,
avaient moins de distance à parcourir pour s’abattre sur ma tête que
sur la sienne (supposition basée sur la théorie de la pluie (1)).
J’aurais
pu mettre mon chapeau, et ainsi éviter l’insolation, mais il se trouve
que celui-ci, sur le départ, n’a pas daigné apparaître. Pour sûr, une
sortie contrariait ses plans indolents du mercredi après midi. Certains
diront que je l’avais égaré. C’est une question de point de vue, et je
respecte le jugement de chacun.
Voilà donc comment le soleil,
hier, a eu raison de mon crâne et de ce qu’il englobe. Les rayons UV
ont cette particularité de s’immiscer à l’intérieur des enveloppes et
d’en altérer le contenu.
Je vous entends d’ici.
Non !
L’enveloppe n’est pas inoccupée ! Je fis, voici quelques années,
quelques expériences pratiques pour démontrer ma théorie selon laquelle
ma boite crânienne abrite quelque cellule (ne dérangeons pas le pluriel
!) d’intelligence.
Ce qui est creux résonne. On admet donc que ce qui ne résonne n’est pas habité.
Un cerveau creux résonne, mais, en conséquence, ne raisonne pas.
Pour
constater que le mien raisonne, j’ai tenté de le faire résonner avec
divers outils. Sans me flatter mal à propos, je puis vous affirmer que
je me suis assommé avant d’entendre le moindre tintement de crâne.
Evidemment,
cette collision entre mon crâne et un marteau a peut-être brisé
quelques neurones, et il serait plus rigoureux de reproduire
l’expérience, mais Mamoune s’y est opposée vivement.
Abrège !
Soit !
Hier au soir, j’avais mal à la tête, et je dû porter des gants pour passer la main sur mon crane sans me bruler.
Rien de bien grave pour rédiger un billet, me diriez-vous (bien que taper sur un clavier les mains revêtues de gants…).
J’ai
bien essayé, mais ne me venaient à l’esprit que des situations (fort
cocasses et subtiles au demeurant) semblables à celles décrites par
cette jeune lectrice au clavier fort anglo-saxon. J’ai eu peur de m’y
égarer.
Pas de billet.
(1) Théorie de la pluie : une
doctrine affirme que les petits sont plus sujets à être victime d’une
grosse averse que les grands. Les grands, par définition, reçoivent les
premières gouttes clairsemées en premier, et, redoutant leur profusion
imminente, se mettent à l’abri. Les petits, pas encore atteints par la
pluie, se demandent pourquoi les grands décampent. Quand ils
comprennent, il est déjà trop tard…
Posté par intérimaire, jeudi 8 mai 2008 à 08:51"
Alors qui ?
Qui l'avait lu ?
Qui y avait cru ?
Qui l'a écrit ?
Qui trouvera les coordonnées de l'auteure ?
Qui?
Qui ?
Qui ?
