jeudi 3 avril 2008
Et pépé s'endormit en son couffin
Donne-nous,
ami chauve et pileux du menton,
deux vérités vraies et tu pourras t’aller coucher
sans rien nous devoir.
La première,
Hyènes-Aux-Mâchoires-Puissantes-Et-Aux-Fétides-Haleines,
c’est que je ne suis pas encore couché
en dépit de l’envie que j’en ai.
C’est juste,
bipède égrotant et vacillant sur tes rotules molles,
nous attendons la seconde vérité
qui t’ouvrira les bras de ta mie déjà assoupie.
La seconde,
Hyènes-Aux-Yeux-Perçants-Et-Aux-Foulées-Disgracieuses,
c’est que si j'arrache mon épouse à Morphée,
pour lui narrer que j’ai disputé
le droit de m’allonger à son côté
à des hyènes affamées,
elle ne me croira pas.
C’est tout aussi exact,
descendant d’hominidés imprécis,
ainsi pour calmer notre appétit
nous faudra-t-il fouir ailleurs.
Camper chez toi,
à attendre de prendre ton raisonnement en défaut,
nous exposerait à rester sur notre faim
et celle de ton billet tarderait à paraître.
Du coup : Fin !
mercredi 2 avril 2008
"Clic" fit la souris, ce qui, somme toute, vaut mieux que "couic"!
Je vous avais déjà entretenu(e)s
des FANES DE CAROTTES.
Notre amie Tilu (la vôtre) y signe, de sa plume,
l'épisode du feuilleton dominical du 31 mars.
http://fanesdecarottes.canalblog.com/archives/2008/03/30/8180253.html#comments
Je suis chargé de relever son défi.
Ma soirée de mardi, la seule de la semaine qui m'aurait permis de surfer, je l'ai passée à plancher sur le sujet.
Le surf n'est-il pas aussi l'art de maîtriser une planche ?
C'est une autre de nos amies communes (mais pas vulgaire !) qui aura la mission d'apporter une conclusion à l'aventure.
Caro-carito !
Auparavant,
InFolio,
Luma
et Map
avaient planté le décor
et entrecroisé les fils de plusieurs destins.
Si le cœur vous en dit, passez donc vous imprégner de l'atmosphère de ce feuilleton aux airs de space opéra.
Du dimanche au lundi, le lecteur est même invité à voter pour choisir la suite qu'il rêverait de lire.
Si vous voulez orienter l'écriture de Caro-Carito, ce sera donc sur Fanes de carottes, ces 6 et 7 avril.
Un petit clic pour un nouveau défi !
mardi 1 avril 2008
Comme l'écume au-dessus de la confiture qui cuit ou à l'image de la lie au fond du tonneau
En guise de préalable,
afin d’éviter toute chicane
et pour n’engendrer nul embryon de discussion,
je ne majorerai en aucune façon
mes propos des jours précédents
et ne farderai en rien
ce que j'ai délibérément voulu étouffer
antérieurement.
Ce sera ma conclusion.
Votre folle générosité s’en satisfera
et j’invite votre extrême prévenance
à n’y puiser aucun enseignement
tant ma volonté fut dépourvue de l’envie
d’y inclure aucun message
de quelque ordre qu‘il ait pu être.
En toute amitié !
Papistache.
