jeudi 2 juillet 2009
Seconde couvée de l'an
dimanche 28 juin 2009
Verbe du premier groupe : Mamouner
Je vais très bien.
Je cherchais comment expliquer la désaffection passagère du lieu.
En posant une casserole sur la plaque, j'ai trouvé.
En fait, voyez-vous, je mamoune.
Si le lieu était fréquenté par des blogueurs de passage, je serais dans l'obligation d'en dire plus, comme ne me lisent que des habitués, ils comprendront aisément ce que cache ce verbe lequel se conjugue comme le verbe "aimer".
vendredi 26 juin 2009
Un titre ? Non, merci, pas aujourd'hui
Je ne parle jamais de mon travail sur le blogue ; si d’aventure je glisse un mot le concernant, il est volontairement maquillé pour éviter toute identification.
Sur mon lieu de travail, je ne parle jamais de mes blogues ni de ceux que je macule de mes visites parfois maladroites.
Alors ?
Je reçois, à la maison, un coup de téléphone d’une que je côtoie au travail et qui cherche une épaule sur laquelle déverser ses larmes. C’est grave. Elle me parle de rejoindre ses grands-parents, là-bas, au champ d’naviots ; me parle de fusil, de dernier sommeil.
Qui lui a dit, à celle-là, que sous le triste habit de ma fonction palpitait un papistache à l’âme conciliatrice ?
Qui lui a laissé entendre que sur mon épaule une escadrille de canadairs du cœur pouvait déverser le sel par piscines entières ?
L'ai-je jamais laissé voir ?
J’ai lu plus de confidences intimes en trois ans que je n’en aurais jamais entendues de toute ma vie (ce qui permet au lecteur vigilant d’exclure la prêtrise du nombre de mes emplois possibles) et voilà qu’une de chair et d’os et de plaies franchit le miroir dans l‘autre sens.
Où a-t-elle lu que je chercherais les mots pour arrêter son geste et faire jaillir l’étincelle pour rallumer la torche éteinte dont la fumée âcre envahit le tunnel où elle s’est jetée ?
Sur les blogues, je joue au vieux sage. Bonux ! La marionnette a dû influencer le cours de ma véritable existence, voilà qu’elle me rattrape.
J’aurais dû me façonner une image de jeune bellâtre ; à cette heure, les demoiselles me chanteraient la sérénade sous la fenêtre — ce qui tomberait bien, elle est ouverte —.
jeudi 25 juin 2009
Inspiré d'un fait réel, même si , un peu, monté en épingle
Le texte est publié, en date du mercredi 24 juin 2009, au défi du samedi.
mardi 23 juin 2009
Sapin magique !
— Sapin magique !
— Comment ?
— Hummm ?
— Tu as dit : “sapin magique”.
— J’ai dit : “sapin magique” ?
— Oui !
— Ah, je sais !
Hier soir, je me promenais, bras-dessus bras-dessous, avec Mamoune ; elle avait mis une petite veste en polaire et je frissonnais dans ma chemisette. Un grand tour — nous sommes en effet revenus à notre point de départ — pour consolider la convalescence de mon épouse. J’ai lâché : “sapin magique” car, le trottoir étant, à cet endroit, fort étroit, je suis passé près d’une voiture au rétroviseur intérieur de laquelle pendait un sapin désodorisant. Que sainte Caro-carito le foudroie !
Êtes-vous comme moi, que votre gout excessif pour la lecture vous joue ainsi des tours ?
Je lis tout ce qui se présente à mes yeux. “Stop à la pub” sur les boites à lettres, les publicités peintes sur les véhicules en stationnement, les avis “Chat perdu, donne récompense” ou “ à vendre poussette enfant, peu servie”, les affiches des commerçants “ Tout acheteurs qui voudrons payé par chèques et qui seront pas capables de présenté deux pièces d’identités devront payé par cartes bancaire. La direction.”, les déclarations de travaux, les plaques d’égouts, les conseils des médecins “ en cas d’urgence allez à l’hôpital”, les annonces pour les kermesses des écoles publiques puis privées, les panonceaux de collecte de verres à recycler, tout, je lis tout.
Depuis peu, à voix haute ! Ça commence à se remarquer !
lundi 22 juin 2009
Un autre œil dans le second rétroviseur
Valérie, canalblog, non content de faire de la rétention de commentaires, avait bloqué mon billet du matin. Je trouve canalblog un peu fatigué ces temps-ci.
Joye, jeune, oui ! Cadre ? J'enfourchais, à cette époque, souvent, celui de mon vélo, il était orange, on me l'a volé quelques années plus tard.
Aude, à l'époque de cette petite mise en scène, je me rasais encore avec frénésie afin d'activer la pousse du poil.
Il suffit de demander Miss-ter? Que voulez-vous que je montre ? Cette photographie-ci ou vous voulez voir derrière la porte ? On avait beau être sous la présidence de Georges Pompidou, j'avais anticipé votre question ! ! !
64 cases, c'est mon échiquier, lequel se trouve toujours en ma possession.
Pire, oui, il y a ; MAP, vous dites tout haut ce que d'autres pensent... comment déjà ?
Bon, j'avais promis, j'ai tenu.
dimanche 21 juin 2009
Un œil dans le rétroviseur
J'avais plus ou moins promis — avec le virtuel, je me perds, je ne sais plus si ce que je dis compte pour du beurre ou pas — de donner une photographie du Papistache sans sa barbe. Voilà, c'était bien avant l'élection de François Mitterrand à la présidence, peut-être même du temps de Georges Pompidou :
Le masque noir est d'époque — du vernis étalé au pinceau sur la diapositive —, j'avais réalisé toute une série, je n'ai remis la main que sur cet exemplaire ; je poursuis mes recherches.
Attendez-vous à pire !




